Trek des tisserands Jalq’as

Du 24/07 au 26/07 :

Dès notre arrivée à Sucre nous avons décidé de faire le trek des tisserands Jalq’as. Nous savions que nous allions rencontré des villages mais y-allait-il avoir des logements et de quoi manger? Nous ne savions pas trop quoi emmener. Nous décidons de ne pas prendre la tente mais de prendre duvet et matelas et d’emmener de la nourriture pour 2 jours. Nous partons donc avec nos gros sacs de randonnée.

Jour 1 : de Chataquilla à Potola

23km et environ 6h de marche.
Nous partons de bonne heure pour prendre un bus pour Chataquilla. Nous nous sommes pressés pour rien car comme nous descendons en cours de route, nous avons les places debout au milieu de l’allée. Nous n’étions pas les seuls “gringos” du bus, et nous avons été un peu l’attraction touristique du bus. Au bout d’une heure de trajet en zig zag le chauffeur a largué tous les touristes de son bus (nous compris) sur le bord de la route à Chataquilla. Nous commençons notre randonnée vers 11h, sur un ancien chemin incas rénové qui descend. Nous rencontrons plusieurs groupes de touristes sur le chemin. Nous le quittons pour prendre un sentier et soudain, sortie de nul part une petite bonne femme nous demande de payer le passage sur le chemin inca : 10BS. Son ticket à l’air authentique, nous la payons donc. Nul part nous avions lu qu’il fallait payer le passage. est-ce qu’on s’est fait avoir? Mystère. Pour l’heure de midi nous arrivons au village de Chaunaca. Nous pique-niquons sur le bord de la piste. Sur la route nous rencontrons de nombreuses voitures qui s’arrêtent pour nous proposer de monter dans leur voiture. Ils n’ont pas l’air de connaître le principe de la randonnée et sont tous étonnés de notre refus. Après la pause déjeuner nous repartons pour Potolo. Nous suivons un rio le long de la piste. Puis nous montons un peu sur les hauteurs, nous apercevons Potolo mais il y a encore plus d’une heure de marche pour s’y rendre. La dernière heure fut dure : soleil de face, vent de face et jambes lourdes. Lorsque nous arrivons au village de Potolo nous ne sommes pas les seuls touristes à chercher un endroit où dormir et manger. Nous sympathisons avec Lucie et Bastien et finissons dans la même “pension” et mangeons à la même table. Ils font quasiment le même circuit que nous.

En attendant notre bus pour débuter notre randonnée

En attendant notre bus pour débuter notre randonnée

Chapelle : point de départ de notre trek des tisserands

Chapelle : point de départ de notre trek des tisserands

Chemin inca bien entretenu

Chemin inca bien entretenu

Vue sur la vallée

Vue sur la vallée

Labourage avec des boeufs

Labourage avec des bœufs

Paysage de la pause déjeuner

Paysage de la pause déjeuner

Pause déjeuner

Pause déjeuner

Vue sur la vallée de Potolo

Vue sur la vallée de Potolo

Dunes de terre

Dunes de terre

Jour 2 : de Potolo à Maragua

17km et presque 5h de marche
Nous déjeunons en compagnie d’un enfant intrigué par notre présence dans la pension, le biberon d’eau qui fuit à la main, le bonnet lui tombant sur les yeux, son pull troué aux manches et son pantalon tout sale : un vrai clown de cirque. Lorsque nous traversons le village pour rejoindre le sentier de randonnée nous sommes accostés par 2 femmes qui nous demandent si nous souhaitons voir des tissus. Nous acceptons et suivons l’une d’elle jusqu’à sa maison. Elle nous montre son travail. Nous lui achetons l’un de ses tissus 400Bs qui lui a valu 4 semaines de travail. Le bout de tissu n’est pas très grand mais vraiment joli. Il est composé uniquement de 2 couleurs, noir et rouge et ne possède aucune symétrie dans le tissage. Ce type de tissage est nommée : Jalq’as. Le portefeuille léger nous prenons la direction de Maragua. Nous passons la matinée à montée. Nous faisons notre pause déjeuner à un mirador donnant sur des montagnes hautes en couleur. Un vrai régal pour les yeux, le spectacle rappelle un peu celui de la région de Salta. Nous reprenons notre chemin, nous croisons 2 femmes avec des enfants. L’une d’elle nous demande des médicaments pour son fils qui a mal aux dents et au ventre et à voir son enfant il avait les joues enflées et le ventre tendu. Nous leur avons donné des eferalgans et du spasfon. Elles étaient stupéfaites par la quantité de médicaments que nous avions dans notre pharmacie. On est reparti un peu mal à l’aise de laisser un petit garçon mal comme ça. Nous avons continué notre chemin et sommes descendus vers le cratère de Maragua. On a croisé une petite fille qui vendait des bracelets rouge et noir. Nous avons craqué et lui en avons acheté un. Puis on a croisé encore d’autres enfants qui demandaient des pommes ou des bonbons. On a encore craqué et on leur a donné le reste d’un paquet de biscuits que nous n’aimions pas. On est arrivé à Maragua en milieu d’après-midi et on s’est rendu aux cabanas. Nous y avons retrouvé Bastien et Lucie. On a partagé la même cabana. Après avoir discuté avec eux et échangé pas mal d’infos nous avons fait un tour du village. Le soir, le dîner (compris dans le prix) était servi dans la cabana.

Présentation des oeuvres d'une tisserande

Présentation des œuvres d’une tisserande

L'artiste nous présente son travail

L’artiste nous présente son travail

Focus sur les motifs du tissus

Focus sur les motifs du tissus

En court de balade

En court de balade

Palette de couleurs très large

Palette de couleurs très large

Dégradé couleur du rouge au violet bleu

Dégradé couleur du rouge au violet bleu

Le cratère de Maragua

Le cratère de Maragua

La petite église de Maragua

La petite église de Maragua

En montée, l'escargot avec sa maison

En montée, l’escargot avec sa maison

Jour 3 : de Maragua à Quila Quila

12km et moins de 3h de marche
Le petit déjeuner a aussi été servi dans la cabana. Nous disons au revoir à Bastien et Lucie et prenons le chemin pour Quila Quila. Nous ressortons du cratère de Maragua et avons une belle vue sur le village. Après une petite ascension jusqu’à 3230m nous redescendons en direction de Quila Quila. Nous arrivons jusqu’à la place du village vers 11h30. Un peu avant 12h un bus pour Sucre est arrivé. Le bus était plein. La femme qui accompagne le chauffeur à insister pour qu’on est une place assise. On était un peu gêné. Agnès s’est retrouvé avec un gamin sur les genoux et son frère debout entre elle et la personne du siège d’à côté. Idem pour Matthieu. on est arrivé vers 14H30 à Sucre.

Petit vieux avec un chargement impressionnant

Petit vieux avec un chargement impressionnant

La chèvre et son chevreau

La chèvre et son chevreau

On the road

On the road

Herbes sèches sur le bord du chemin

Herbes sèches sur le bord du chemin

Le cratère de Maragua

Le cratère de Maragua

Encore une vue du cratère

Encore une vue du cratère

Chemin entre 2 murets de pierres

Chemin entre 2 murets de pierres

Colibri en action

Colibri en action

La suite vous commencez à la connaître : Bonne bouffe, bonne douche et bon dodo!

Sur ce trek, il n’est pas utile de trop se charger, on trouve des hébergements et des restaurants pour se restaurer. Prévoir de la nourriture pour le midi et les matins.

Voici noter parcours :

On termine par la classique galerie :

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2 reflexions sur “Trek des tisserands Jalq’as

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