Salta et sa région

Du 26/05 au 05/06 :

Article rédigé par Julie (la grande sœur d’Agnès)

J’ai rejoint Agnès et Matthieu dans leur périple pour 15 jours dont une semaine passée dans la région de Salta. Résultat : un p’tit article dans leur blog !

La région de Salta est superbe. Les paysages sont grandioses et très variés. Un vrai plaisir pour les yeux. Afin de profiter au mieux de toutes ces merveilles et de pouvoir faire des « stop-photos » quand on voulait, on a loué une voiture. On n’a pas de photo avant-après et c’est bien dommage.

Le pilote de notre formule 1

Le pilote de notre formule 1

On l’a rendu dans un état pitoyable : couverte (intérieur et extérieur) de poussière et de boue tellement les chemins empruntés étaient cabossés !

Nous commençons par une boucle dans le sud de Salta : les vallées de Calchaquies et la Quebrada de las Conchas entre Salta, Cachi et Cafayate.

Dès la sortie de Salta le dépaysement commence. On entre dans la Quebrada de Escoipe. La zone est assez verte et la route relativement praticable.

La verte Quebrada de Escoipe

La verte Quebrada de Escoipe

Puis on passe rapidement sur une route plus vraiment goudronnée en montant vers la cuesta des Obispo. On monte, on monte en serpentant et les paysages changent. Après des couleurs vertes et rouges (sulfate et cuivre) on voit apparaître nos premiers cactus. Les cardons, impressionnants, immenses et qui donnent l’impression de pousser un peu au hasard.

La Cuesta de Obispo se dévoile

La Cuesta de Obispo se dévoile

Les premiers cardons

Les premiers cardons

Panoramique de la cuesta

Panoramique de la cuesta

Dans la voiture

Dans la voiture

Nous faisons un petit détour vers la « Valle Encantado » pour déjeuner. Une « vallée » parsemée de gros rochers rouges qui donnent l’impression d’avoir été posés là par la main d’un géant. Les endroits à l’ombre sont légèrement enneigés, preuve que nous commençons à prendre de l’altitude !

Vers la vallée "Encantado"

Vers la vallée “Encantado”

Photo des 3 voyageurs, derrière la vallée Encantado

Photo des 3 voyageurs, devant la vallée Encantado

Vallée Encantado, lieu de notre pose pique-nique

Vallée Encantado, lieu de notre pose pique-nique

Le chef cuistot

Le chef cuistot

Au cœur de la vallée

Au cœur de la vallée

Après ce petit crochet nous continuons à monter pour arriver au point culminant de la journée « La Piedra del Molino ». Les guides l’affichent à 3348m mais sur place il est indiqué 3400 et des poussières. L’un ou l’autre, qu’importe, on commence à être vraiment haut et les effets du mal de l’altitude se font légèrement sentir (surtout pour moi)…. un mal de tête qui donne l’impression de compresser le cerveau. Mais, c’est très vite oublié face aux paysages grandioses qui s’offrent à nous !

On reprend la route sinueuse

On reprend la route sinueuse

La petite chapelle

La petite chapelle

La route continue sur un plateau d'altitude

La route continue sur un plateau d’altitude

On redescend un peu pour arriver ensuite sur un plateau d’altitude « Cachi Pampa » et encore une fois c’est changement de décor total ! On entre dans une zone plus sèche et désertique. Une grand ligne droite « Recta Tin Tin » traverse des champs immenses de cactus. Impressionnant !

Panoramique sur la plateau

Panoramique sur la plateau

De nombreux cactus (ou cardons) sur le plateau

De nombreux cactus (ou cardons) sur le plateau

La Recta Tin Tin

La Recta Tin Tin

Cardon

Cardon

Un autre cactus

Un autre cactus

On rejoint ensuite la fameuse « Ruta 40 » qui traverse l’Argentine du Nord au Sud pour rejoindre Cachi en suivant le « Rio Cachaqui » (qui a donné son nom à la Quebrada!). Le soleil couchant sur ces paysages est de toute beauté. Dans cette région très pauvre, les gens cultivent l’ail et le piment. On peut d’ailleurs voir plusieurs champs dans lesquels les piments sont en train de sécher.

Piments séchant

Piments séchant

Toujours les piments

Toujours les piments

Nous passons la nuit à Cachi. Le village est très agréable et la charpente de son église, comme beaucoup d’autres dans la région est faite en bois de cardons. Nous logeons dans un hostel rustique mais dont le propriétaire est très sympathique et arrive même à faire de l’humour avec nous ! Les nuits sont fraîches, heureusement que l’on avait demandé des couvertures supplémentaires !

Le lendemain, nous repartons sur la « Ruta 40 » direction Cafayate. La route est toujours aussi mauvaise et les paysages aussi fantastiques. On fait un détour par la « Ruta 42 », encore en plus mauvaise état (si si c’est possible) et l’on traverse le village de Seclantas en passant par la route des tisserands. Elle porte bien son nom : elle est parsemée d’échoppes d’artistes tisserands. A l’heure où nous passons, les métiers à tisser ne sont pas utilisés. Dommage !

Les débuts de la ruta 40

Les débuts de la ruta 40

Un autre géant

Un autre géant

Eglise de Seclantas

Eglise de Seclantas

Chapelle de Seclantas

Chapelle de Seclantas

Les chiens de Seclantas

Les chiens de Seclantas (qui pissent sur les roues de la voiture)

En récupérant la « Ruta 40 » on passe par Molinos et son église San Pedro de Nolasco. C’est une église du XVIIème siècle classée monument historique. Comme beaucoup de bâtiments dans la région, la charpente est en bois de cardon. Elle fait face à une belle demeure coloniale (elle aussi classée monument historique) dans laquelle on s’arrête prendre un café à l’abri d’un molle centenaire, arbre caractéristique de la région.

Le chemin de croix tissé de l'église de Molinos

Le chemin de croix tissé en laine de lama de l’église de Molinos

Charpente en bois de cardon, église Molinos

Charpente en bois de cardon, église Molinos

L'église Molinos

L’église Molinos

Demeure coloniale voisine, joli patio avec un molle centenaire

Demeure coloniale voisine, joli patio avec un molle centenaire

Avant d’arriver à Cafayate les paysages changent encore. La zone nommée « Las Flechas » est impressionnante : des montagnes rouges, des formations rocheuses qui donnent l’impression d’énormes pointes de flèches préhistoriques sorties de terre.

La nature, une véritable artiste

La Nature, une véritable artiste

Le paysage change encore, nous atteignons Las Flechas

Le paysage change encore, nous atteignons Las Flechas

Las Flechas, la preuve que la Terre est vivante

Las Flechas, la preuve que la Terre est vivante

Las Flechas et Matthieu en tout petit

Las Flechas et Matthieu en tout petit

Tous les 3, Las Flechas en arrière plan

Tous les 3, Las Flechas en arrière plan

Quasi à 90°

Quasi à 90°

Et puis on sent qu’on arrive dans la région des vins…. les vignes commencent à faire leur apparition. Elles sont étonnantes aussi ces vignes : beaucoup plus hautes qu’en France, les pieds de vigne sont énormes et se rapprochent plus des troncs d’arbres que des ceps français. On arrive à Cafayate en fin de journée. La ville est agréable et le vin du pays le « Torrontes » est très bon : un vin blanc légèrement fruité qui accompagnera à merveille les empanadas dégustées !

Panoramique depuis le toit de notre hostel sur Cafayaté

Panoramique depuis le toit de notre hostel sur Cafayate

Le lendemain on finit notre boucle dans le sud en rejoignant Salta par la « Ruta 68 ». Mais avant de repartir vers Salta, on fait un petit crochet dans le sud de Cafayate pour visiter les ruines de Quilmes. Le site est impressionnant. La ville est très étendue et construite en étages sur les flancs du Cerro Alto del Rey. Elle a été fondée au IXème siècle par les indiens Quilmes, l’une des nombreuses tribus composant la nation diaguita. Cette cité fut l’une des plus importantes des Valles Calchaquies. Nous montons par les sentiers aménagés de part et d’autres du site et pouvons ainsi admirer l’étendue de la ville et la vue impressionnante sur la vallée.

Les ruines de Quilmes vu d'un peu plus haut

Les ruines de Quilmes vues d’un peu plus haut

Panorama sur les ruines de Quilmes

Panorama sur les ruines de Quilmes

Matthieu joue à cache-cache

Matthieu joue à cache-cache

De retour à Cafayate après ce détour, nous prenons la route de la Quebrada de las Conchas (dite de Cafayate) pour boucler la boucle. Et on en prend encore plein les yeux ! La roche est très rouge et les formations que l’on découvre tout au long de la route sont grandioses : Los Castillos, gigantesques citadelles rocheuses posées sur le lit du rio, Las Ventanas, sorte d’accordéon géant tout de terre rouge et ocre percé d’une fenêtre, El Obelisco, El Sapo (le Crapaud)…

La nature artiste

La nature artiste

On se croirait dans un Western

On se croirait dans un Western

"dans la vie il y a des cactus..."

“dans la vie il y a des cactus…”

Las Ventanas

Las Ventanas

On the road 2

On the road 2

Panoramique avec El Obelisco

Panoramique avec El Obelisco

Cardon muerte

Cardon muerte

Les nuages enveloppent les cimes de la Quebrada

Les nuages enveloppent les cimes de la Quebrada

Certains endroits permettent d’avoir une vue d’ensemble sur cette magnifique vallée. On passe également a « El Anfiteatro » : la roche s’est creusée pour former une vaste cuvette dans laquelle on peut rentrer. Ce site est considéré comme un lieu sacré par la population locale et un grand nombre de cairns en parsèment le sol. Les paysages sont tellement beaux que l’on s’arrête très souvent. Résultat, on met 2h30 à faire 50km ! On ne peut pas dire que l’on n’a pas profité !

On prend de la hauteur

On prend de la hauteur

Anfiteatro

Anfiteatro

Anfiteatro vue de derrière

Anfiteatro vu de derrière

Garganta del Diablo

Garganta del Diablo

Autre vue de la garganta del Diablo

Autre vue de la garganta del Diablo

Fin de la quebrada de Cafayate

Fin de la quebrada de Cafayate

Après s’en être pris plein les yeux dans la journée, on s’en met plein le ventre le soir ! Je goûte à ma première parrillada. C’est un assortiment de viandes cuites à la braise : filets de bœuf (lomo), entrecôtes (bife ancho), boudins, faux-filet, abasts…. Elle est servie sur une sorte de minigril pour maintenir la viande au chaud. C’est énorme ! On s’en mets plein la pense et on emporte le reste pour le lendemain !

On attaque ensuite la boucle au nord de Salta : la Quebrada de Humahuaca. On rejoint Jujuy, ou pour être plus précis, San Salvador de Jujuy, en passant par la ruta de la Cornisa. C’est une petite route toute en lacets qui passe par la montagne. La forêt tropicale est bien verte et on est tous seuls sur la route, dimanche oblige. On profite du paysage ! On entre ensuite réellement dans la Quebrada de Humahuaca, classée depuis 2003 au Patrimoine mondial de l’Unesco. Les paysages deviennent petit à petit plus désertiques et dénudés, parsemés de cactus candélabres.

Au nord de Jujuy, direction la Quebrada de Humahuaca

Au nord de Jujuy, direction la Quebrada de Humahuaca

Nous décidons d’aller voir le plus grand salar d’Argentine : « Salinas Grandes ». La route appelée Cuesta de Lipan serpente serpente et monte monte pour passer vers son point culminant «  Abra potrerillos » à 4170m avant de redescendre vers le salar. Cette grande étendue blanche fait mal aux yeux. C’est impressionnant ce « lac » de sel à perte de vue. Le salar est toujours en exploitation. Étant dimanche nous ne voyons pas les machines en route mais le salar est parsemé de tas de sel et de grandes rigoles d’eau ont été creusées afin que l’eau s’évapore et qu’ils puissent extraire le sel. La couleur turquoise de ces bassins semble irréelle.

Cuesta de Lipan

Cuesta de Lipan

A l'horizon, le sel blanc du plus grand salar d'Argentine : les Salinas Grandes

A l’horizon, le sel blanc du plus grand salar d’Argentine : les Salinas Grandes

Notre premier salar en panoramique

Notre premier salar en panoramique

On s'entraine pour les photos sur le salar de Uyuni

On s’entraine pour les photos sur le salar de Uyuni

Les hommes récupèrent la couche superficielle du salar, les trous se remplissent d'une eau turquoise

Les hommes récupèrent la couche superficielle du salar, les trous se remplissent d’une eau turquoise

L'eau turquoise du salar

L’eau turquoise du salar

Tous les trois au Salinas Grandes

Tous les trois au Salinas Grandes

Nous faisons ensuite demi-tour pour passer la nuit à Purmamarca. Ce village situé aux pieds « del cerro de los siete colores » (montagne aux 7 couleurs) est le plus touristique de ce que l’on a visité jusqu’à présent. La place centrale est remplie de vendeurs en tout genre. Le lendemain, nous profitions (comme cela est conseillé dans les guides) du soleil levant pour faire une balade autour de Purmamarca  « El paseo de los colorados »dans le Cerro de los siete colores. Nous n’avons pas compté le nombre de couleurs mais la palette est large et les plis de la roche mettent en évidence les différentes couches géologiques de la montagne . C’est grandiose !

Paysages minérales

Paysages minérales

Le cerro los siete colores

Le cerro los siete colores

Le Cerro los siete colores

Le Cerro los siete colores

Un cardon

Un cardon

A chaque virage, le paysage se transforme...

A chaque virage, le paysage se transforme…

Autre vue du Cerro de los siete colores

Autre vue du Cerro de los siete colores

Nous continuons la journée en remontant vers Humahuaca. On passe alors à côté de Maimara, son cimetière coloré à flancs de collines et dans le fond la « Paleta del Pintor » : des strates sédimentaires multicolores qui ont été déformés par la nature pour composer des plis et replis sur une longueur de 6km.

Cimetière de Maimara avec en fond la Paleta del Pintor

Cimetière de Maimara avec en fond la Paleta del Pintor

La Paleta del pintor

La Paleta del pintor

Encore une autre de la Paleta del Pintor

Encore une autre de la Paleta del Pintor

Nous faisons ensuite une pause à Tilcara pour visiter les ruines de « Pulcara de Tilcara ». Cette forteresse de l’époque précolombienne, restaurée par des archéologues de l’université de Buenos Aires, forme un ensemble d’habitations en pierre labyrinthiques et est l’un des sites archéologiques majeurs du Noroseste.

Photo prise sur le site archéologique de Tilcara : Pucara de Tilcara

Photo prise sur le site archéologique de Tilcara : Pucara de Tilcara

La vue depuis Pucara de Tilcara. En contre bas, les enclos utilisés pour garder les lamas

La vue depuis Pucara de Tilcara. En contre bas, les enclos utilisés pour garder les lamas

Maisons restaurées de Pukara

Maisons restaurées de Pukara

Nous finissons la journée à Humahuaca à presque 3000m d’altitude.

Le lendemain nous partons découvrir un site conseillé par les gens du coin mais qui n’est référencé sur aucun guide : « la Serrania de Hornocal ». La route pour y monter n’est vraiment pas bonne, mais nous commençons à être habitués. Arrivés en haut (à plus de 4300), un vent fort et glacial nous accueille. Mais le jeu en vaut la chandelle ! Le paysage ressemble à la « Paleta del Pintor » mais avec encore plus de couleurs (les gens du coin parle d’ailleurs du Cerro de los 14 colores) et sur une distance plus étendue : 33 arches. Un régal pour les yeux ! Cela nous coupe le souffle (bon… l’altitude y est sûrement pour quelque chose aussi!). Au retour nous étions 4 jusqu’à Humahuaca, nous avons pris une petite vieille qui faisait du stop au milieu de nul part (arrivés à Humahuaca elle nous a demandé combien coûtait la course!).

Nous grimpons vers la Serrania, en contre bas le village de Humahuaca

Nous grimpons vers la Serrania, en contre bas le village de Humahuaca

La Serrania de Hornocal

La Serrania de Hornocal

Matthieu, son habit de clown et la Serrania

Matthieu, son habit de clown et la Serrania

En redescendant, nous croisons le chemin de Vicunas

En redescendant, nous croisons le chemin de Vicunas

Pause photo, nous sommes au tropique du Capricorne (signe zodiaquale d'Agnès)

Pause photo, nous sommes au tropique du Capricorne (signe zodiacale d’Agnès)

Un rafraichissement bien mérité à Purmamarca

Un rafraichissement bien mérité à Purmamarca

Et puis c’est le retour vers Salta. On repasse par Maimara, Tilcara, Pumamarca… et en passant par le village de Yala, nous décidons de faire un « petit » détour pour aller voir les lagunes. Le début de la route est sympa : plus verdoyant que les grandes étendues désertiques traversées ces derniers jours. Puis la route devient chemin. Puis la qualité du chemin se détériore…. on finit entre bosses et cahots à arriver aux premières lagunes. L’endroit a l’air abandonné. C’est dommage, il semble y avoir des randonnées sympas à faire. Nous continuons la route pour finir la boucle. Nous rencontrons des vaches en liberté, des chevaux et puis….. la route s’arrête : bloquée par un éboulement ! Et zut, obligé de faire demi-tour ! C’est d’ailleurs là que l’on découvre un panneau qui ne nous avait pas paru important à l’aller et qui annonçait « route fermée »…. bref ! Cela nous aura permis de voir un peu de forêt et de verdure après les déserts !

Après vérification, la route n'est plus praticable

Après vérification, la route n’est plus praticable

De retour à Salta, nous rendons la voiture pleine de poussière mais sans encombre. Et le lendemain, je laisse Agnès et Matthieu continuer leur périple et m’en retourne à Brest (en passant tout de même par Buenos Aires, Santiago et Paris. L’avion, je maîtrise!)

Fin du voyage, je m’en suis mis plein les yeux, plein la pense  et l’espagnol chante encore à mes oreilles ! Tchao !

Ici, nous ajoutons quelques photos prises lors de nos passages à Salta, lorsque nous nous baladions dans les quebradas voisines :

La cathédrale ensoleillée

La cathédrale ensoleillée

La Cathédrale de Salta

La Cathédrale de Salta

La plaza de Armas de Salta

La plaza de Armas de Salta et ses pigeons

Vue sur Salta depuis le cerro San Sebastian

Vue sur Salta depuis le cerro San Sebastian

Déjeuner dans le mercado municipal, on est vite repéré...

Déjeuner dans le mercado municipal, on est vite repéré…

Anecdote durant le périple : sur la route il y a de nombreux barrages de police. Nous en avons passé plusieurs sans encombre,  sauf un! On nous avait prévenu que certains représentants des forces de l’ordre étaient corrompus, et nous en avons fait les frais. Le policier est allé chercher la petite bête : la date d’expiration de l’extincteur de la voiture de location. Bref, après 15 minutes de discussion on a payé l’équivalent de 25€ en cash!

Et enfin, un diaporama avec les photos de l’article et plus :

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2 reflexions sur “Salta et sa région

  1. julie

    Ca fait plaisir de se replonger le temps de quelques photos dans ce périple! C’était vraiment chouette! Merci encore de m’avoir permis de partager ces quelques jours entre Chili et Argentine!! Amusez-vous bien!

    1. Princess_Chataigne Auteur de l'article

      Coucou Julie, nous aussi cela nous a bien fait plaisir de partager avec toi un petit bout de notre voyage. Merci aussi pour l’article, c’est un peu moins de travail pour nous ! 😉

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