Randonnée Choquequirao Machu Picchu

Trek Choquequirao Machu Picchu

Du 03/09 au 13/09

Comme vous avez pu le constater (pour la plupart) nous sommes rentrés en France mais nous allons continuer à vous faire voyager. Voici les péripéties du trek le plus long et même peut être le plus dur (niveau dénivelé), avec comme cerise sur le gâteau :  la visite du fameux Machu Picchu.

Jour 0 : Cusco – Cachora : point de départ de notre trek
Nous sommes allés dans une grande surface pour acheter notre nourriture pour le trek. Cela faisait très longtemps que nous n’avions pas mis les pieds dans ce genre d’établissement et ça nous a fait tout bizarre. Une fois les courses faites, les sous retirés, les sacs préparés, nous prenons un premier taxi qui nous dépose à l’arrêt de mini van à Arcopata, pour aller à Curuhuasi. De Curuhuasi nous avons pris un taxi collectif jusqu’à Saywite. Le chauffeur de ce dernier nous dit que le taxi pour aller jusqu’à Cachora coûte 5Sol/pers, or le chauffeur qui nous propose de nous emmener à Cachora nous demande 30Sol. Trouvant cela trop cher nous attendons. Il y a deux autres locaux qui attendent sur le bord de la route mais d’après le chauffeur ils ne vont pas à Cachora. Le chauffeur baisse le prix à 25Sol, pensant que nous serons tout seul dans la voiture nous acceptons, or dès que nous avons dit “oui”, les 2 personnes viennent aussi dans le taxi. Nous comprenons que nous nous sommes fait avoir, nous payons le taxi pour les 2 autres personnes. On s’énerve un peu et avec notre vocabulaire assez restrinct nous lui faisons comprendre qu’il n’a pas été franc et que nous ne sommes pas content : “no somos macina de dinero!”. Bref, le chauffeur nous affirme que les 2 autres personnes vont payer 10Sol/pers. et nous 25Sol (ça reste inéquitable tout de même), mais au moment de payer les passagers se gardent bien de  cacher les billets échangés. Arrivés à Cachora nous le payons 25Sol à contre coeur. Une fois de plus les péruviens nous traitent comme des gringos, c’est à dire qu’ils nous arnaquent. Nous sommes allés dans un hôtel très bien et propre. Nous sommes allés manger un pollipapa recommandé par le patron de l’hôtel. Durant le repas :poulet + frites maison + pâtes, nous avons discuté avec un homme qui avait beaucoup d’humour, il a fait rire tout le restaurant et nous a fait oublié le mauvais moment passé avec le chauffeur de taxi.

Jour 1 : Cachora – Santa Rosa
Environ 8h de marche
On démarre vers 7h20 le trek. On commence par descendre et on rejoint 2 français qui étaient dans le même hôtel que nous avec leur muletier. On les accompagne jusqu’à l’heure du déjeuner. On discute tout du long avec eux, le trajet passe plus vite. En cours de route Agnès perd son écharpe et son pull qui étaient accroché sur le haut de son sac à dos. Un muletier les a ramassé et nous les a rendu un peu à contre cœur car nous n’avions rien à lui offrir en échange. Nous avions pris le strict nécessaire dans nos sacs et n’avions au mieux qu’une barre de céréales à lui offrir. Nous déjeunons à 13h00 à Chiquisica. On reprend le chemin et laissons Lionel et Bruno, nos deux compagnons de route. Nous descendons jusqu’à la rivière et traversons le pont. Nous voyons à côté du pont l’ancien système de transport pour traverser : une tyrolienne avec un caisson pour mettre les sacs. Matthieu est un peu déçu, (à l’inverse d’Agnès) qu’il y est le nouveau pont, il aurait préféré la tyrolienne.La première longue et interminable montée commence. On se fait doubler par Lionel et Bruno qui ont décidé de raccourcir d’une journée leur rando . A 16h30 nous arrivons en nage au camping. Les arrieros qui nous ont doublé juste avant d’arriver au camping nous interdisent de nous installer sur la plateforme principale car ils vont occuper toute la surface avec leur campement. Nous nous installerons 2 plateformes plus haut, sans herbe et avec du crottins de cheval. A la nuit tombée, la jeune fille a qui nous avons commandé un repas vient nous chercher au camping pour nous dire que le dîner est près. Au menu  : spaghetti sauce tomate, oignons, etc. Nous mangeons en tête à tête (lampe frontale contre lampe frontale) avec un autre couple de français, pas tout jeune qui font aussi la randonnée en solo. Nous discutons pas mal de temps et rentrons nous coucher.

Point de départ du trek : chapelle de Cachora

Point de départ du trek : chapelle de Cachora

Vue sur le Salkantay

Vue sur le Salkantay

Petite pause après une petite côte

Petite pause après une petite côte

Matthieu, les 2 corses, le muletier et sa monture

Matthieu, les 2 corses, le muletier et sa monture

Vol du condor

Vol du condor

Derrière nous, le chemin parcouru

Derrière nous, le chemin parcouru

Comme des pelotes de coton

Comme des pelotes de coton

Traversée du pont

Traversée du pont

Ancien système pour passer le pont : nacelle tenue par un câble

Ancien système pour passer le pont : nacelle tenue par un câble

On commence à grimper

On commence à grimper

Nous voyons toute la descente que nous avons effectué le matin

Nous voyons toute la descente que nous avons effectué le matin

En route vers le Choquequirao

En route vers le Choquequirao

Les mines réjouies du début

Les mines réjouies du début

Coucher de soleil au camping

Coucher de soleil au camping

Jour 2 : Santa Rosa – camping du Choquequirao
Environ 8h de marche (dont 3h sur une partie du site archéologique)
Nous nous levons à 5h00 pour partir avant les arrieros pour être sûr d’avoir une place au prochain camping, hélas ils sont aussi voir plus matinaux que nous. Un peu avant de partir, nous avons vu le couple de français de la veille sur le chemin de randonnée. S’en est suivi une longue montée de deux bonnes heures. Durant la montée, nous avons bien sûr été doublé par les arrieros, nous avons rattrapé le couple de français qui faisait une pause goûter et nous avons rattrapé deux américains avec leur guide. Ce fût un peu le challenge. L’américain montait vite et s’arrêtait très souvent pour récupérer. On sentait qu’il n’avait pas envie qu’on le double. Surtout qu’il n’avait qu’un petit sac à dos et que nous nous avions tout notre équipement sur nous. Le match fût serré mais avant la fin de la côte nous avons réussi à le dépasser et à mettre une certaine distance entre nous. France – states, 1/0! Hourra! Une fois en haut, au 28ème km, nous arrivons dans la bruinasse, et ne voyons pas grand chose du paysage (qui aurait du être sublime). Le chemin est a présent plat et nous faisons une petite pause au village de Maranpata. Il y a plusieurs tiendas. Matthieu va acheter 2 paquets de biscuits comme récompense à notre très longue montée. Après la pause goûter, nous repartons pour 15-20 min de marche direction Choquequirao. Nous arrivons à l’entrée du site et payons 37Sol/pers. (environ 10€, moins cher que le Machu Picchu…). Nous nous inscrivons dans un registre et voyons que Lionel et Bruno sont passés avant nous. Nous prenons le sentier pour le camping toujours sans trop rien voir du paysage à cause du brouillard. 45min plus tard (vers 10h) nous arrivons au camping. Il y a plusieurs tentes de montées mais ce camping est beaucoup plus grand et nous avons de la place pour notre petite quechua. Une fois la tente montée, nous nous reposons à l’abri. Puis le couple de français assez âgé arrivent à leur tour et montent leur tente, identique à la notre, à côté de la notre. Après manger nous faisons une petite sieste car la pluie continue de tomber. Vers 15h00 le temps s’est amélioré, nous sortons pour aller voir une partie du site archéologique. Nous allons visiter les terrasses qui se trouvent en contre-bas du camping. Le chemin est escarpé et pas très bien entretenu. Nous arrivons enfin sur les terrasses et le spectacle est impressionnant. Nous nous sentons un peu comme Indiana Jones, comme des explorateurs qui viennent de découvrir le site. Nous descendons énormément de marches qui sont très hautes et irrégulières. Nous traversons tout le site par les différentes terrasses. La remontée par ces mêmes marches fût rude, pour Agnès ce fût presque plus dur que la montée du matin avec le  sac sur le dos. Sur le chemin du retour, nous avons vu les anciens campements des archéologues. De retour au campement il fait presque nuit (vers 18h) et Agnès était Hors Service. Dodo bien mérité.

Le Choquequirao est une cité Inca en ruines. Elle présente des similitudes dans son organisation structurelle et dans son architecture, avec Machu Picchu, ce qui lui vaut d’être connue comme sa « sœur ». Choquequirao reçoit la visite de bien moins de touristes que sa jumelle mais n’en est pas moins intéressante.

Les ruines de Choquequirao sont constituées de bâtiments et terrasses situés à différents niveaux, s’étalant de Sunch’u Pata au point le plus bas jusqu’au sommet de la colline tronquée. Celle-ci a été dénivelée et son sommet a été circonscrit dans un cercle de pierres afin de former une plateforme.

Certaines terrasses présentent une particularité unique jamais rencontrée sur d’autres sites incas : des motifs décoratifs (voir les quelques photos).

La restauration du site a été initié par une équipe française. Aujourd’hui, il s’agit surtout de travaux d’entretien.

On arrive à bout de la montée pour le Choquequirao

On arrive à bout de la montée pour le Choquequirao

Quelques fleurs sur le chemin

Quelques fleurs sur le chemin

Des sortes de cerisiers

Des sortes de cerisiers

Matthieu joue à l'explorateur sur les terrasses du Choquequirao

Matthieu joue à l’explorateur sur les terrasses du Choquequirao

Les premières terrasses que nous visitons

Les premières terrasses que nous visitons

Les terrasses vues du bas

Les terrasses vues du bas

Les escaliers ne sont pas évidents

Les escaliers ne sont pas évidents

Les fourmis à l'oeuvre

Les fourmis à l’oeuvre

Terrasses en arc de cercle

Terrasses en arc de cercle

Les nuages sont joueurs aujourd'hui!

Les nuages sont joueurs aujourd’hui!

Les terrasses vues d'un autre point de vue

Les terrasses vues d’un autre point de vue

Le camping au Choquequirao

Le camping au Choquequirao

Nos chaussures prennent l'air

Nos chaussures prennent l’air

Agnès est au sommet !

Agnès est au sommet !

Nous dans les terrasses de Choquequirao

Nous dans les terrasses de Choquequirao

Sur la trace des incas

Sur la trace des incas

La photographe est ravie

La photographe est ravie

Encore ces belles terrasses

Encore ces belles terrasses

Dans le brouillard, des terrasses en arc de cercle, vertigineux

Dans le brouillard, des terrasses en arc de cercle, vertigineux

Jour 3 : visite du site Choquequirao
Environ 4h de marche
Ce matin c’est grasse matinée : lever à 6h30! Nous avons de la chance, le temps s’est éclairci, idéal pour visiter le site. Nous montons à la place principale. Le chemin est abrupte et long. Une fois là-haut nous voyons quelques ouvriers qui restaurent les ruines. Nous ne restons pas longtemps sur cette place enherbée et nous descendons vers les terrasses des lamas blancs : 56 terrasses en escaliers, ça donne presque le vertige. Les marches sont hautes et irrégulières comme la veille. Nous observons les lamas en pierres blanches dessinées sur les murs. Ces animaux sont beaucoup plus impressionnants vu du mirador, d’où nous admirons quelques minutes cette œuvre. Nous quittons les lieux lorsqu’un groupe de ricains s’esclaffant de “Nice! Beautifull!” découvrent les murs de lamas blancs. Nous sommes remontés par un chemin différent, en zig-zag, plus facile que les marches. On est revenu à la place principale pour ensuite monter vers les ateliers et encore plus haut vers les entrepôts. Dans les ateliers, nous avons observé des pierres utilisées pour moudre. Nous sommes redescendus par un ancien canal acheminant l’eau pour atterrir de nouveau sur la place principale. Nous sommes montés sur l’autre côté, au centre cérémoniel : grande plateforme enherbée avec une très belle vue sur la place principale et les ruines. Nous descendons ensuite de l’autre côté de la colline pour aller voir la casa sacerdotale. Nous avons fait notre pause déjeuner sur l’une des terrasses. Après manger nous sommes rentrés au camping en passant par Pikiwasi : d’autres ruines un peu à l’écart mais en bon état. D’après notre guide touristique seulement 50% du site a été découvert. On s’est reposé et occupé tout l’après-midi pour attaquer en grande forme la suite du trek demain.

D'autres terrasses du Choquequirao

D’autres terrasses du Choquequirao

Système hydraulique inca

Système hydraulique inca

La pente est raide

La pente est raide

Des lamas dessinés sur les murs des terrasses

Des lamas dessinés sur les murs des terrasses

Des terrasses en veux-tu en voilà

Des terrasses en veux-tu en voilà

Les terrasses des lamas blancs

Les 56 terrasses des lamas blancs

Les terrasses des lamas blancs vues du mirador

Les terrasses des lamas blancs vues du mirador

La fenêtre dans la fenêtre

La fenêtre dans la fenêtre

Une jolie fleur

Une jolie fleur

La place principale de Choquequirao

La place principale de Choquequirao (au fond le sommet a été dénivelé)

Sur la place principale de Choquequirao

Sur la place principale de Choquequirao

Autre vue de la place principale vu depuis le centre cérémoniel

Autre vue de la place principale vu depuis le centre cérémoniel

Orchidée sauvage

Orchidée sauvage

Autre type d'orchidée sauvage

Autre type d’orchidée sauvage

Pause déjeuner sur le site Choquequirao

Pause déjeuner sur le site Choquequirao

Vue sur les terrasses visitées la veille

Vue sur les terrasses visitées la veille

Un bel arc-en-ciel

Un bel arc-en-ciel

L'unique site incas avec des terrasses décorées (de lamas)

L’unique site incas avec des terrasses décorées (de lamas)

Ca déchire !

Ca déchire !

Un joli lama

Un joli lama

Les terrasses avec les lamas

Les terrasses avec les lamas

Agnès la reporter photographe

Agnès la reporter photographe

Jour 4 : Camping du Choquequirao – ferme de Valentin
Environ 7h30 de marche
Nous commençons la journée à 7h20 par une côte, nous avons l’habitude. Nous passons près du site visité la veille et atteignons un col avec des passages étroits et les éboulements paraissent récents. S’en suit une longue descente sur l’autre versant. La végétation est différente, elle est plus sèche et rase. Au bout d’une heure nous atteignons les terrasses : Pinchaunuyoc. Elles sont en bon état avec un système de fontaine central. Après une petite pause goûter, nous poursuivons notre chemin (toujours en descente) jusqu’à la rivière. Nous sommes arrivés vers 11h en bas. Nous déjeunons de bonne heure. Nous repartons le ventre plein. Nous longeons en partie la rivière avant d’entamer une fois de plus une longue et abrupte montée. La chaleur et le soleil rendent cette ascension difficile, le chemin est poussiéreux et nos réserves d’eau sont limitées. Après 3h de grimpette non stop, nous voyons enfin la pancarte indiquant le camping de Valentin. Arrivés au camping nous sommes accueillis par des vaches, des poules, des cochons, etc. de la ferme, tous ensemble et en total liberté. De notre emplacement de camping nous avons une vue magnifique sur les montagnes alentours. Sur le camping nous retrouvons les australiens bichonnés par leurs arrieros. Comme récompense, après avoir montée la tente, nous nous payons un inca cola : boisson pétillante jaune fluo, pas si mauvais que ça. Nous  nous sommes reposés jusqu’à 18h, puis nous sommes allés manger au chaud dans la maison de Valentin. Au menu : plâtré de riz avec un œufs, et du manioc. Nous avons passé une bonne soirée avec Valentin, son fils (haut comme trois pommes) sa femme, sa belle mère (supposition) et les cochons d’inde qui courent à nos pieds en couinant. Nous avons récupéré une adresse pour dormir à Huancacalle. Après manger, nous sommes partis à notre tente. Nous avons battu notre record du “coucher le plus tôt” : à peine 20h!

C'est haut!

C’est haut!

Dernière vue du Choquequirao avant le chemin vers le Machu Picchu

Dernière vue du Choquequirao avant le chemin vers le Machu Picchu

Jolie fleur violette

Jolie fleur violette

Encore une jolie fleur

Encore une jolie fleur

Terrasses Pinchaunuyoc

Terrasses Pinchaunuyoc

Encore et toujours des terrasses

Encore et toujours des terrasses

Vue sur la vallée

Vue sur la vallée

Arrivés au point bas : la rivière

Arrivés au point bas : la rivière

Chemin que nous venons de descendre

Chemin que nous venons de descendre

La ferme de Valentin : campement des australiens

La ferme de Valentin : campement des australiens

Les montagnes se couvrent d'une écharpe de nuage

Les montagnes se couvrent d’une écharpe de nuage

Vue depuis la tente

Vue depuis la tente

Nuit à loup garou

Nuit à loup garou

Au revoir Choquequirao, bonjour Machu

Au revoir Choquequirao, bonjour Machu

Notre reporter est toujours à l'affut des beaux clichés

Notre reporter est toujours à l’affut des beaux clichés

Paysage pendant la randonnée

Paysage pendant la randonnée

Un petit verre de Inca Cola, bien chimique !

Un petit verre de Inca Cola, bien chimique !

Jour 5 : Ferme de Valentin – Yanama
Nous débutons la journée avec des montées et des descentes. Assez vite une australienne très rapide, nous double. Puis nous commençons à grimper sérieusement dans un chemin boueux et avec des marches. Nous apercevons les premières mines. Vers 10h nous faisons une pause. Un autre australien nous rejoint et nous discutons de voyage. Lorsque nous repartons les arrieros nous doublent. Nous continuons de grimper jusqu’à à arriver à un mirador au niveau d’une des mines Victoria. Le guide des australiens qui nous a doublé peu de temps avant est assis au mirador et nous dit que les mines ne sont plus utilisées et qu’elles étaient exploitées pour l’argent, le cuivre et l’asphalte. Nous continuons de monter jusqu’au col San Juan. Là-haut, nous retrouvons l’australienne très rapide qui nous avait doublé tôt le matin, attendant ses amis (à notre arrivé, cela faisait déjà 1h qu’elle attendait!). Nous avons discuté avec elle, elle nous a donné ses biscuits (par pitié, je pense) puis nous avons déjeuné devant une vue splendide : glaciers, montagnes, vallée, rivière, etc.. Puis 2 autres australiens sont arrivés avec le guide (qui était resté au mirador un peu plus bas). Le guide a procédé à une sorte de cérémonie religieuse avec des feuilles de coca et du vin sur un tas de cailloux empilés. L’après-midi sera une longue descente jusqu’à Yanama. Sur le chemin nous avons vu les anciennes mines de San Juan. Arrivé à un camping, nous avons monté notre tente encore un peu mouillé de la rosée du matin, puis nous avons gouté et fait une petite lessive. Dans le camping, il y avait 5 petits cochons noirs adorables. La femme du camping a bien voulu nous préparer un repas pour le soir. Nous sommes allés à 19h manger chez elle. Nous avons eu droit à des spaghettis avec une sauce au thon et aux oignons. Ses deux petites filles faisaient les clowns devant nous tout en mangeant leur pâtes. Les cochons d’inde se baladaient dans toute la cuisine. Encore un repas peu commun!

Fleurs jaunes et violettes

Fleurs jaunes et violettes

Mines Victoria

Mines Victoria

Fleur en bouton

Fleur en bouton

ça grimpe!

ça grimpe!

Pause déjeuner devant un jolie panorama

Pause déjeuner devant un jolie panorama

Sommets enneigés

Sommets enneigés

Vue depuis le col San Juan

Vue depuis le col San Juan

Paysage servi sur un plateau d'argent

Paysage servi sur un plateau d’argent

Heureux d'avoir atteint le col

Heureux d’avoir atteint le col

Matthieu : le point noir au milieu de la photo

Matthieu : le point noir au milieu de la photo

Mais qui prend la photo? Une australienne!

Mais qui prend la photo? Une australienne!

Partie de la falaise éboulée

Partie de la falaise éboulée

Point d'arrivée : Yanama

Point d’arrivée : Yanama

Camping à Yanama

Camping à Yanama

5 petits cochons noirs

5 petits cochons noirs

Roche avec un dépôt orangeâtre

Roche avec un dépôt orangeâtre

En chemin

En chemin

Encore de beaux paysages

Encore de beaux paysages

Toujours au top

Toujours au top

Jour 6 :Yanama – Lazunapampa
Une longue journée nous attend, nous essayons de partir de bonne heure : 7h15. Nous prenons un chemin mais ce n’est pas le bon. Nous interrogeons une femme qui nous propose de la suivre pour prendre le bon chemin. Nous descendons jusqu’à la rivière, un pont en béton est en construction, nous empruntons celui en rondins de bois. Nous longeons un petit moment la rivière puis rattaquons une autre montée pour 2h environ. Arrivés sur la crête de la montagne pour faisons une pause casse-croûte. Nous continuons de marcher sur un chemin vallonné (montées, descentes courtes!). A l’heure de déjeuner nous étions dans une forêt avec une végétation dense. Nous avons mangé en compagnie des moustiques. Peu de temps après avoir repris la rando, nous sortons de la forêt pour arriver sur des prairies parsemées de rochers en granit blanc. Nous croisons 2 gamins avec leurs montures. Nous leur disons que nous voulons aller au prochain refuge. Comme par hasard, l’un des garçons, nous dit qu’il est le “responsable” du refuge et qu’il faut payer 2Sol (environ 0,50€) pour aller camper là-bas. Ne sachant pas trop quoi leur répondre nous leur donnons 2Sol. Une fois payé, le “responsable du refuge” part très vite. Son acolyte, un peu plus “franc” nous demande si nous n’avons pas des “caramelos”. Malgré sa franchise nous ne lui donnons rien car nous n’en avons pas. Une demi-heure après avoir rencontré les 2 gamins (et non 2h30 comme ils nous l’avaient dit) nous arrivons au refuge. Bien sûr celui-ci est neuf, propre, comme nous l’a dit le petit mais il n’est pas ouvert. Même les points d’eau extérieurs ne sont pas alimentés. Un troupeau de vaches vient squatter la zone de campement avec nous. Matthieu s’amuse à faire un feu de camp. Les vêtements à la fin de la soirée embaument. A 19h, nous mangeons et à 20h éteignons la lumière. La nuit fut plus froide que les autres jours car nous étions plus haut et dans un couloir venteux.

Cours d'eau

Cours d’eau

Encore et toujours des fleurs

Encore et toujours des fleurs

Les sommets jouent à cache cache

Les sommets jouent à cache cache

Cumulus

Cumulus

Encore une grosse montée

Encore une grosse montée

Pause déjeuner dans la forêt (avec les moustiques)

Pause déjeuner dans la forêt (avec les moustiques)

Prairie de granit blanc

Prairie de granit blanc

Sommets acérés (quelques bugs sur le panoramique)

Sommets acérés (quelques bugs sur le panoramique)

Cow boy

Cow boy

Des monts acérés

Des monts acérés

Dans la vallée

Dans la vallée

Top !

Top !

Jour 7 : Lazunapampa – Huancacalle
Environ 7h15 de marche
On se lève de bonne heure car d’après Matthieu, nous ne sommes pas allés jusqu’à l’endroit prévu la veille. Nous partons à 6h45. Nous attaquons une nouvelle montée qui rejoins un chemin incas. Après une heure de marche le chemin se corse, nous apercevons le col que nous devons gravir. Les paysages sont jolis : petits cours d’eau dans la vallée, avec des touffes d’herbes jaunies. Au bout de 2h, nous atteignons le col. Il ne fait pas chaud. Après une courte pause nous attaquons la descente vers Huancacalle. Le début de la descente se fait sur un ancien chemin inca aussi. Il est intact, très bien conservé. On observe les  anciennes canalisations qui bordent le chemin et les ruines de bâtiments incas. Nous rejoignons une piste accessible aux voitures. Vers 11h30 nous déjeunons froid pour ne pas perdre trop de temps. Nous repartons à 12h et plus ça va et plus le temps se gâte. Nous voyons de gros nuages noirs se former au loin au dessus des montagnes, l’orage tonne. Il nous reste environ 2h30 de marche, nous n’échapperons pas à l’averse. Après l’averse nous séchons assez vite car il y a du vent. En approche de la ville (Huancacalle), nous croisons de nombreux écoliers en uniforme rentrant chez eux. Sur les conseils de Valentin (responsable du camping) nous prenons un chemin qui descend vers la rivière. Près de la rivière nous demandons à une dame si elle connait Samora Saca (le cousin de Valentin qui propose lui aussi l’hébergement). Elle nous emmène jusqu’à la maison. La petite vieille de la maison nous dit qu’elle n’a pas de lits, nous voilà un peu ennuyés… Finalement, Mr Saca arrive et nous invite à patienter, ils sont en train de préparer nos lits. Une fois la chambre prête nous nous reposons un peu. Dans la cour, une vache vient d’être découpée et plusieurs personnes viennent achetés de la viande en direct. Peu de temps après être arrivés de nouvelles trombes d’eau tombent, provoquant une coupure d’électricité dans tout le village pendant plusieurs heures. Vers 17h nous sommes sortis faire un tour dans le village et après avoir dit “Buenas tardes” à la moitié des villageois nous sommes retournés dans notre chambre pour se réchauffer. A 19h nous descendons manger. La petite vieille qui tenait la petite boutique nous a préparé un repas. Au menu : riz, frites maison et steak milanais. Ensuite, direction dodo.

Graminées en bord de rivière

Graminées en bord de rivière

Une marguerite?

Une marguerite?

Vue sur la plaine

Vue sur la plaine

Chemin inca

Chemin inca

Matthieu prend de l'avance

Matthieu prend de l’avance

Petites fleurs mauves

Petites fleurs mauves

Autoroute inca

Autoroute inca

Chemin inca intact

Chemin inca intact

Chemin parcouru

Chemin parcouru

Dernier col monté

Dernier col monté

Descente sur un chemin inca

Descente sur le chemin inca

Un papillon

Un papillon

Arrivés à Huancacalle

Arrivés à Huancacalle

On est pas bien là !

On est pas bien là !

Les chemins incas et les marches

Les chemins incas et les marches, le petit plaisir d’Agnès

Belle route Inca

Belle route Inca

Jour 8 : Huancacalle – Santa Teresa
Environ 3h de marche pour la visite de Nusta Hispanica et Vitcos
Nous avons pris notre petit déjeuner sur les tables de la boutique (maté camomille et biscuits). Vers 7h nous sommes partis (sans nos sacs) visiter Nusta Hispanica et le site de Vitcos. Nous avons d’abord visité Nusta Hispanica, où il restait surtout une grosse pierre avec des encoches, des niches, des escaliers sculptés dessus. On observe aussi les restes des canaux d’irrigation. Nous traversons quelques terrasses. Un homme perché sur une colline nous a interpellé, une fois qu’il est descendu de sa colline et que nous l’avons rejoint il s’est rendu compte qu’il s’était trompé, il pensait que nous étions ses collègues (problème de vue !). Nous avons continué notre chemin jusqu’à Vitcos : site cérémoniel en ruine perché en haut d’une butte. Le guichet étant fermé, c’est visite gratuite pour nous ! Une fois à l’auberge, nous récupérons nos sacs, payons la nuit et le repas, puis nous dirigeons vers notre prochaine destination. En haut de la route principale, nous interrogeons un chauffeur de camionnette, nous cherchons le point de départ des taxis collectifs se rendant à Santa Maria. Il propose de nous y emmener, c’est à la prochaine bourgade. Nous y avons trouvé un taxi qui est parti de suite pour 2h de route. Ce n’était pas vraiment une route mais plutôt une piste. Il nous a déposé à Santa Maria un peu avant midi. Un minibus est là, mais il manque du monde pour se rendre à Santa Teresa. Nous attendons. Un premier minibus dépose 2 géants australiens puis un autre minibus dépose 2 autres passagers. Nous sommes au complet pour partir à Santa Teresa. La route est très étroite et une chute dans les ravins que nous logeons nous sera fatale… Une fois de plus nous tombons sur un fou du volant et arrivons en 45min à Santa Teresa (sain et sauf!).  Déposés sur la place principale, nous filons au mercado pour déjeuner. Il est 13h et quasi tous les stands sont fermés, nous trouvons notre bonheur auprès d’une cuisinière sympathique. Nous allons à l’hôtel. Après 1 semaine de trek, nous rêvons d’une bonne douche chaude, hélas, nous n’aurons que de l’eau froide. Santa Teresa est réputé pour ses thermes. Nous allons donc à pieds jusqu’aux bains (40min de marche en descente). Le chemin n’est pas très agréable car il est emprunté par les voitures qui nous lancent des nuages de poussières à leur passage. Une fois aux thermes, nous nous changeons et allons dans les piscines d’eaux chaudes, très appréciés. L’eau des thermes est limpide par contre ça ne sent pas très bon, un peu comme nous… Il y avait 3 bains à des températures différentes et des cascades (qui massaient bien le dos). Lorsque nous sommes sortis, nous avons fait vite car les moustiques voraces nous attendaient. Nous décidons de rentrer en taxi (nous faisons nos feignasses). Nous attendons qu’il y est du monde pour payer moins cher le taxi. Nous causons avec 2 chauffeurs de taxi. Au bout d’un moment, l’un des chauffeurs rentre dans sa voiture et l’autre nous propose de nous ramener pour 6Sol (1,7€). Nous acceptons et rentrons à l’hôtel pour se reposer. Pour le dîner on est allé manger dans un petit restaurant qui ne payait pas de mine et nous y avons très bien manger pour 7Sol chacun. Nous rentrons nous coucher dans un vrai lit.

Pour les plus courageux ou qui ont plus de temps, il est possible de continuer la randonnée depuis Huancacalle jusqu’à Santa Teresa.

Nusta hispanica

Nusta Hispanica

La guillotine

Un coupe-tête inca ?

Terrasses

Terrasses

Site de Vitcos

Site de Vitcos

Entrée du site

Entrée du site

Des orchidées

Des orchidées

Portrait d'orchidées

Portrait d’orchidées

Fushia

Fushia

Petit bain dans une source thermale

Petit bain dans une source thermale

Les yeux ouverts sous l'eau, ça pique !

Les yeux ouverts sous l’eau, ça pique !

Premier bain depuis 6 jours, on est content !

Premier bain depuis 6 jours, on est content !

Jour 9 : Santa Teresa – Aguas Calientes
Environ 4h30 de marche
Réveillés par les trombes d’eau qui tombaient, nous étions bien contents de ne pas être allés camper près des thermes. Par contre nous avions environ 5h de marche à faire dans la journée, sous un temps comme celui-là ça n’aurait pas été très agréable. Après le petit déjeuner, nous attendons une accalmie. Une fois l’averse passée nous sommes partis pour Aguas Calientes. Tous les marcheurs ont eu la même idée que nous. Nous nous sommes donc retrouvés à une bonne quinzaine à partir en même temps. Nous avons mis 2h pour allés jusqu’au barrage hydroélectrique. Le temps était humide et chaud, pas très agréable pour marcher. Nous longeons la voie de chemin de fer, les abords de la voie sont agréables. On a marché 1h pour arriver à un restaurant que Matthieu avait repéré dans un bouquin. La description du bouquin donnait envie d’y casser la croute, une fois sur place on a déchanté. Le restaurateur n’était pas aimable (rare au Pérou) et il voulait nous faire payer 15Sol (environ 4€) un repas où il n’y avait pas de viande. On a refusé et on a mangé nos paquets de biscuits sur un banc au bord de la voie ferrée. On est reparti pour 1h30 de marche. Un train nous a doublé. Au abords d’Aguas Calientes, des camions vidaient des déchets dans une décharge sauvage au bord de la rivière et au pied du Machu Picchu. Cela nous a bien fait rire (jaune), car sur tous les bus que nous avons croisé, qui se rendaient au Machu Picchu, était inscrit en grosses lettres vertes “ecologia”. Green Washing ! Après avoir trouvé une chambre d’hôtel, pas trop cher, nous sommes partis pour acheter nos billets de bus pour le lendemain : Aguas Calientes => Machu Picchu, et nos billets de train pour rentrer à Cusco. Le porte-feuille a pris un sacré coup après ces 2 achats ! Malgré les innombrables bar et restaurants, nous sommes allés mangé au mercado à 18h15 pour ne pas payer trop cher de repas. Nous sommes rentrés nous coucher car demain nous allons nous lever tôt.

Voie de chemin de fer menant à Aguas Calientes

Voie de chemin de fer menant à Aguas Calientes

Plante grimpante

Plante grimpante

Paysage verdoyant

Paysage verdoyant

Oiseau du paradis

Oiseau du paradis

Mur végétal naturel !

Mur végétal naturel !

Train le plus cher du monde

Train le plus cher du monde

Le Machu Picchu est proche

Le Machu Picchu est proche

On ira jusqu'au bout à pied !

On ira jusqu’au bout à pied !

Jour 10 : Visite du Machu Picchu
Environ 6h de marche
Réveil à 4h45 pour être dans la rue à 5h. Lorsque nous sommes sortis il y avait déjà beaucoup de monde dans les rues. Nous n’étions pas les seuls à vouloir prendre le premier bus. Il y avait au moins 30 à 50m de queue. Nous avons pris le bus à 5h45 (le premier étant à 5h25). 30min plus tard après être montés par une piste avec de nombreux virages, nous voilà à l’entrée du fameux Machu Picchu. C’est la foule. Pour rentrer nous devons présenter notre billet ainsi que notre passeport. Le site est exceptionnel, aussi bien les ruines incas que les paysages autour sont impressionnants. Nous commençons notre visite en prenant un peu de hauteur et avoir une vue d’ensemble du site. Nous traversons tout le site pour aller au Huayna Picchu. Là aussi c’est la queue. Nous devons nous enregistrer et montrer une fois de plus notre billet et notre passeport. Nous montons tout en haut du Huayna Picchu et doublons pas mal de monde dans la montée (des novices de la marche à pieds! LOL). C’est un sentier assez abrupte, où il y a des câbles pour s’aider à monter ou à descendre. Nous avons une petite suée tout de même à grimper. De là haut, nous avons une vue spectaculaire le site du Machu Picchu  et l’oiseau qu’il est “sensé” représenter. Après quelques photos, nous redescendons, la descente fut plus aisée que la montée. Nous avons ensuite continué notre balade dans le site, nous devons être des milliers ! Vers 11h nous avons fait le tour du site et en avons un peu ras-le-bol de tous ces touristes (on en fait parti aussi). Avant de sortir du site nous avons fait tamponné nos passeports du Machu Picchu (un tampon de plus !). Pour le retour à Aguas Calientes nous n’avons pas fait nos feignasses et sommes redescendus à pieds. En moins d’une heure nous étions rentrés à l’hôtel, bien content d’avoir pris le bus à l’aller. Après un bon almuerzo au mercado, nous sommes retournés à l’hôtel en attendant notre train (à 14h55). Dans le train nous avons eu droit à une boisson et une collation avec une petite musique de fond. Ça ne justifie tout de même pas le prix du billet exorbitant. Nous sommes arrivés à Ollantaytambo vers 17h. A la sortie du train les chauffeurs de taxi et minibus se sont rués sur les voyageurs. On  est parti avec un chauffeur pour 10Sol (environ 3€) jusqu’à Cusco. En remontant la rue on a regretté un peu car on a attendu un moment pour que la voiture se remplissent alors que pour 8Sol une voiture partait tout de suite. Matthieu peste car il veut rentrer le plus tôt possible pour avoir une chance de partir pour le centre du Pérou (Ayacucho) le soir même malheureusement il y a des bouchons sur la route en sortie de ville. Une fois à Cusco nous prenons un bus pour aller au terminal. Là-bas, nous ne trouvons aucun bus pour partir le soir-même à Ayacucho ou Andawaylas. Nous prenons nos billets pour Abancay pour le lendemain matin de très bonne heure 6h15. Pour finir cette journée forte en émotions, nous sommes allés manger dans une Chifa (restaurant mélangeant la nourriture chinoise et péruvienne). Ensuite nous sommes retournés dans notre fief (auberge près de la place San Blas) et avons retrouvé Céline et Pef (Pierre François) 2 français déjà rencontrés durant notre périple. Après avoir piplétés un bon moment nous sommes partis nous coucher pour une courte nuit.

Le fameux Machu Picchu

Le fameux Machu Picchu

Matthieu et le Machu Picchu

Matthieu et le Machu Picchu

V pour victoire

V pour victoire

Plutôt contents!

Plutôt contents!

Au cœur de la cité

Au cœur de la cité

Prairie fleurie

Prairie fleurie

Joli cadre!

Joli cadre!

Sur le site archéologique

Sur le site archéologique

Le Machu Picchu vu du Huayna Picchu

Le Machu Picchu vu du Huayna Picchu

Matthieu imite l'oiseau

Matthieu imite l’oiseau

Faut pas être gros

Faut pas être gros

Autre point de vue du site

Autre point de vue du site

Taille de pierres impressionnantes

Taille de pierres impressionnantes

Quelques lamas pour la déco

Quelques lamas pour la déco

No coment

No coment

Système de canalisations

Système de canalisations

Petite fleur

Petite fleur

Nous deux sur le fabuleux site !

Nous deux sur le fabuleux site !

Le légendaire Machu Picchu devant nous

Le légendaire Machu Picchu devant nous

Un bisou pour fêter l’événement

Un bisou pour fêter l’événement

Vue depuis un des points culminants

Vue depuis un des points culminants

On redescent

On redescend

Vision d'horreur juste au pied du Machu, si si !!

Vision d’horreur juste au pied du Machu, si si !!

Une véritable décharge, à vomir !

Une véritable décharge, à vomir !

Et voici la trace GPS de cette très belle randonnée (le bouton Détails permet de voir en plus grand) :

Toutes les photos de cette session sont ici :

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3 reflexions sur “Randonnée Choquequirao Machu Picchu

  1. Pingback: Ayacucho - MAIS ILS SONT OU ?!!

  2. audrey et pascal

    holà !!! genialissimo 🙂 On s’inscrit à la news letter car on avait loupé vos deux derniers articles !! respect les amis pour avoir semer les gringos sur les sentiers Incas !! + photos Incroyables qui nous ont totalement convaincues qu’il FAUT qu’on retourne dans le Sud du Pérou ! Merci les amis pour le reportage 🙂 Bise

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